Nos engagements

Vous qui souhaitez savoir jusqu'où vous pouvez être aidés...

 

Ce que Sentinelle peut faire :

  • vous offrir un lieu de parole : rdv possibles en individuel ou bien en groupes "vide-coeur"
  • vous réconforter : soutien par téléphone, sans limitation de durée
  • vous permettre de vous ouvrir : apprendre à écouter la souffrance d'autres victimes
  • vous former par des conférences : la mémoire et la compréhension d'intervenants divers
  • vous sensibiliser aux dérives : à partir d'octobre 2016.

Sentinelle repose sur une économie du partage de l'intelligence. Elle n'est pas une association de défense d'intérêts privés. Elle n'est pas davantage un club destiné à exclure ceux qui sont issus de groupes, de communautés religieuses, ou de croyances différentes des siennes.

 

Sentinelle met à votre disposition une plate-forme de moyens :

  • une ligne téléphonique portable pour relayer vos besoins.
  • un compte Facebook associatif : événementiel en cours
  • une veille quotidienne sur Twitter sur le fait religieux et/ou ses dérives dans le monde
  • un site internet : outil de vulgarisation et de recherche.
  • un blog interactif avec modérateur de commentaires
  • un fonds d'archives : dépôt numérique et papier à un fonds bibliothécaire, à partir de 2017.

Sentinelle coopère avec les autorités publiques et religieuses chargées d'animer et de coordonner les actions des observateurs de terrain : institutionnels, professionnels ou associatifs.

 

Ce que Sentinelle ne peut pas faire :

  • vous garantir un RETOUR a la SITUATION initiale : relationnelle, professionnelle, médicale...etc
  • vous offrir une tribune de presse : la presse est indépendante et vit d'informations recoupées.
  • se substituer aux psychologues, médecins, avocats, conseillers spirituels qui vous entourent.

Sentinelle n'est pas compétente :

  • à l'égard du harcèlement dans le couple, au travail
  • à l'égard de l'emprise exercée par un individu isolé ou située hors-champ du religieux.
  • pour donner des conseils spécialisés en matière de prévention de la radicalisation et du fanatisme.

Elle transmet à des associations reconnues d'utilité publique, telles que l'UNADFI ou le CCMM, toute demande excédant son champ de compétences.